TRAITEMENT PAR ONDES DE CHOC

EN RHUMATOLOGIE ET MEDECINE DU SPORT

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Epicondylite

Unique centre sur Toulouse et sa région

dédié au traitement par ondes de choc en rhumatologie et médecine du sport

 

 

 

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Traitement de choc pour les épicondylites

Date de création : 13 juin 2005

 

 

Cauchemar des rhumatologues, orthopédistes et médecins du sport, l’épicondylite ne guérit ni facilement ni rapidement, aucun traitement, en dehors du repos, n’ayant réellement démontré de supériorité manifeste sur les autres, une fois la phase aiguë dépassée. Et pour cause, car aucune lésion inflammatoire n’est le plus souvent retrouvée à l’examen anatomopathologique, rendant le terme « épicondylite » quelque peu inadapté…

Forts de l’adage « primum non nocere » Frank Pettrone et ses collègues orthopédistes de l’Université de Georgetown (Washington), ont voulu à nouveau évaluer l’intérêt d’un traitement par ondes de choc extracorporelles (OCEC) chez 114 patients qui ne répondaient pas depuis 6 mois au moins à un traitement conventionnel pour une épicondylite latérale.

Le protocole comportait l’exposition à de faibles doses d’ OCEC (ou à des ondes placebo) sans anesthésie une fois par semaine pendant 3 semaines et un suivi à une, quatre, huit et douze semaines puis à 6 et 12 mois comprenant un examen physique, un test de provocation et une dynamométrie. La douleur était évaluée sur une échelle visuelle analogique. Les non-répondeurs à 12 semaines au traitement placebo pouvaient entrer ensuite rejoindre le groupe thérapeutique. Parmi les 108 des 114 participants qui sont arrivés au terme des 12 premières semaines de l’étude, 61 ont pu être revus à 12 mois. Trente-quatre sujets ont intégré le groupe « OCEC » à 12 semaines.

Une différence significative (p=0,001) concernant le score de la douleur a été constatée à 12 semaines avec un score réduit de 50 % au moins chez 61 % des 56 patients sous traitement actif contre 29 % des 58 patients du groupe placebo. Mieux, le bénéfice observé à 12 semaines a persisté jusqu’au douzième mois et l’activité fonctionnelle était significativement améliorée (p<0,05). Les patients qui étaient passés dans le groupe actif à 12 semaines ont également eu une évolution favorable sous traitement par OCEC, 56 % atteignant une amélioration de 50 % au moins du score sur l’échelle visuelle analogique.

Dr Dominique-Jean Bouilliez


Pettrone F et coll. : “Extracorporeal Shock Wave Therapy without Local Anesthesia for Chronic Lateral Epicondylitis”. J Bone Joint Surg Am., 2005 ; 87 : 1297-1304. © Copyright 2005 http://www.jim.fr

 

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Dernière modification : 27 septembre 2006

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